Comment est réalisée la crémation par une pompe funèbre Paris ?

L’incinération est l’une des deux méthodes funéraires autorisées en France, avec l’inhumation. Elle consiste à incinérer le corps du défunt afin de le réduire en cendres qui seront ensuite déposées dans une urne ou un cendrier funéraire. La crémation a lieu dans un crématorium, généralement après une cérémonie d’hommage et d’adieu au défunt. Les pompes funèbres Paris peuvent se charger de la crémation du corps pour votre enterrement.

Les démarches d’une pompes funèbres avant la crémation à Paris

La demande de crémation doit toujours exprimer la volonté du défunt ou si elle n’a pas été exprimée clairement, celle de sa famille. À moins d’une dérogation particulière, la crémation du corps doit être réalisée entre 24 heures et 6 jours après le décès. Plusieurs documents sont cependant nécessaires avant d’effectuer la crémation : l’acte de décès, le certificat médical et la demande de crémation. Ces trois justificatifs émis par votre établissement de pompes-funèbres vous permettent d’obtenir un permis d’incinérer délivré par le maire de la commune dans laquelle ont lieu les funérailles.

Le corps du défunt ne doit comporter aucun élément susceptible de soulever des problèmes médico-légaux (appareil à pile, prothèse, organe artificiel, etc.). Dans le cas contraire, ces éléments seront bien sûr retirés avant la crémation. La crémation se fait après la mise en bière du défunt et le cercueil est également consumé avec le corps. En conséquence il doit être entièrement combustible et ne contenir aucune partie métallique. Afin de faciliter la combustion l’épaisseur d’un cercueil destiné à la crémation est moindre que celle d’un cercueil destiné à un enterrement. De même, le bois utilisé pour construire le cercueil est plus léger que dans une inhumation.  

La cérémonie de crémation à Paris

Si le corps du défunt n’est pas transporté ailleurs ou est rapatrié, la crémation est réalisée dans le crématorium le plus proche de la commune où le décès a été constaté. Une cérémonie, religieuse ou non, est traditionnellement tenue avant la crémation. Organisée dans une chambre funéraire, ou funérarium, elle offre ainsi la possibilité à la famille et aux proches de rendre un dernier hommage au défunt ou simplement de se recueillir.

Après la cérémonie, le cercueil et le corps de la personne décédée sont introduits dans un four crématiste et sont incinérés à une température d’environ 800°C. Les proches sont invités à faire leurs adieux au défunt mais la possibilité est donnée à la famille d’assister à la mise aux flammes si elle le souhaite. Au total, la crémation dure en moyenne 90 minutes. À la suite de celle-ci, les cendres sont réduites en poussière avant d’être placées dans l’urne cinéraire choisie. Sont inscrits sur l’urne les noms et prénoms du défunt, ses dates de naissance et de décès et enfin le nom du crématorium. L’urne est alors remise à la famille avec un certificat de crémation. Ce document doit accompagner l’urne jusqu’à sa destination finale.

L’avenir des cendres après la cérémonie

À moins que le défunt n’ait exprimé sa volonté quant à la destination de ses cendres, c’est la personne qui a pourvoir aux funérailles qui doit décider. Depuis 2008, les cendres sont considérées comme un corps au sens juridique du terme. Ce faisant, l’urne peut avoir droit à une sépulture. Il peut donc être placé dans un columbarium, une caverne ou une tombe cinéraire et est ensuite scellé. Les noms et prénoms du défunt, ainsi que ses dates de naissance et de décès, sont gravés sur une plaque funéraire choisie par la famille. Une photographie ou une épitaphe peut être ajoutée. L’emplacement de l’urne et des cendres dans un lieu de sépulture permet à la famille et aux amis de réfléchir.

Les cendres peuvent aussi être dispersées dans le Jardin commémoratif d’un cimetière ou dans la nature sauvage, sauf sur les routes et les rivières publiques. La dispersion en mer ou par voie aérienne est autorisée. La date et le lieu de la dispersion doivent être déclarés à la mairie du lieu de naissance du défunt.  

Quel est le prix d’une crémation ?

L’incinération coûte en moyenne moins cher qu’un enterrement. Selon la commune où se trouve le crématorium, la taxe de crémation est comprise entre 350 et 500 euros et le cercueil coûte entre 400 et 800 euros. Le coût total dépend évidemment des services choisis par les proches (marbre, fleurs, choix de l’urne funéraire, service funéraire, etc.) mais le prix d’un cercueil destiné à la crémation est considéré moins cher qu’un cercueil destiné à être enterré. Selon que les cendres du défunt sont dispersées, enterrées ou placées dans un columbarium, le coût peut aussi varier considérablement. 

Funérarium et crématorium : les lieux funéraires où vont reposer vos défunts

Actuellement, la famille ne garde pas toujours le corps d’une personne disparue à la maison entre le moment du décès et celui des funérailles. Parfois, elle se fie aux restes du directeur funéraire :

Si des funérailles sont prévues :
Le corps du défunt est apporté au salon funéraire par le directeur du salon funéraire.
Le corps est ensuite transporté dans une pièce appelée chambre funéraire avant d’être placé dans un cercueil.
La famille et les amis peuvent venir en tout temps pour rendre hommage à la personne décédée et lui rendre un dernier hommage.
Le corps est ensuite déplacé avec un corbillard pour être enterré.
En cas d’incinération :
Le corps est transporté au crématorium.
Comme au salon funéraire, le corps est accueilli au salon funéraire.
Ensuite, la crémation aura lieu sur place, dans le crématorium.
Note : Dans les deux cas, la famille peut organiser une cérémonie civile dans ces salles.

Résidence funéraire et crématorium : restrictions similaires

Le salon funéraire et le crématorium sont divisés en deux zones distinctes :

Un espace technique :
Il est consacré à la préparation du corps par les services funéraires ;
Il n’est pas accessible au public ;

Une salle funéraire réservée aux familles.
En outre, une maison funéraire et un crématorium sont acoustiquement standardisés pour que les parents puissent se réunir sans avoir à se soucier des bruits extérieurs ;
doit assurer une ventilation optimale ;
font l’objet de restrictions extrêmement sévères quant à l’entretien de l’équipement :
Chambres ;
Appuie la représentation de ces organismes ;
articles de toilette, etc.
Cependant, il existe des différences entre les salons funéraires et les crématoriums, car les cérémonies se déroulent de différentes façons.

Différences entre les salons funéraires et les crématoriums

La première différence entre un crématorium et un salon funéraire est qu’il y a un four crématoire dans la partie technique du crématorium. En outre, la principale différence réside dans la manière dont ces deux cérémonies se déroulent :

Les funérailles ont lieu de l’extérieur.
La crémation a lieu dans le crématorium lui-même.
Ainsi, le crématorium est à la fois un lieu de réception du corps et un lieu de sépulture.
Le crématorium, comme le salon funéraire, est divisé en deux parties, dont l’une est dédiée aux familles :

La zone familiale dispose d’une salle de cérémonie, tout comme le salon funéraire.
Cependant, cette salle dispose également d’une salle de présentation visuelle, qui est utilisée pour amener le cercueil dans le crématorium :
ou sur vidéo ;
ou à travers une fenêtre.
Il est bon de savoir qu’il est important d’avoir un dialogue avec le directeur du salon funéraire pour offrir au défunt la cérémonie la plus appropriée à ses dernières volontés.

Pour approfondir cette question :

Pour organiser des funérailles, commencez par choisir la cérémonie qui vous convient le mieux ou les funérailles d’un être cher. En savoir plus sur les deux types d’inhumations autorisées à Paris : les inhumations et les crémations.
Il y a des différences entre une chambre funéraire et une chambre funéraire. Toutefois, les deux types de pièces peuvent accueillir le corps avant l’inhumation.
Pour commémorer la mémoire d’un être cher enterré loin de chez lui, un mémorial virtuel peut être créé. Ce nouveau type d’inhumation aide à repousser les frontières géographiques et permet de pleurer ceux qui n’ont pu assister aux funérailles.